TOUTES LES OPTIONS D'ACTIVITES PROPOSEES

« La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre. » (Victor Hugo, écrivain français, 1802-1885)
ETRE HOMME LIBRE N'EST PAS LE PLUS CONFORTABLE DES DEUX CHOIX... MAIS C'EST LE SEUL CHOIX POSSIBLE POUR L'HOMME VRAI... L'AUTRE CHOIX EST CELUI DU MAMMIFÈRE DONT ON PROVIENT ET QUI N'A PAS ENVIE D'ÉVOLUER...
L'ART est un des chemins vers le développement de l’Homme dans l’ensemble des caractéristiques qui le font Homme, c’est-à-dire dans la construction d’une culture lui permettant de dépasser sa condition animale initiale.
Ouverte aux débutants, ou non initiés, l'association reçoit également des membres déjà formés de façon académique ou autodidactes, désirant utiliser leurs techniques pour les transmettre aux autres membres et les faire évoluer, tout en créant leurs propres projets élaborés avec l'aide et participation de tous, selon leurs possibilités. Ce n'est pas une académie ou un atelier d'art. Nous évoluons par l'acte créatif individuel ou en groupe, selon les désirs de chacun. Nous ne touchons pas les techniques comme une finalité mais comme un moyen d'aller plus loin, aux fondements même de l'essence de l'Art. Les sensations, les plaisirs, les émotions sont notre seule quête, prenant les arts comme langage créatif pour nous exprimer, communiquer et apporter du sens à la vie. L'Art n'est pas le dessin, le tableau, la sculpture, qui ne sont que support. L'Art est essence, seulement essence, et n'a rien de matériel. C'est la Vie même, dans ce cas celle de l'âme, qui nous éloigne des stades d'homminidé et d'animal primitif. Comme "l'habit ne fait pas le moine", l'art n'est pas de la décoration. Il peut néanmoins être un décor, mais quel décor ! Tout essai d'imiter les grand artistes, génies de notre histoire, ou de recopier mécaniquement la réalité, n'apporte rien à notre évolution émotionnelle. Deux grands coups de brosse sur une toile, en harmonie de couleurs et de formes, comblent plus notre âme que la copie techniquement parfaite d'une carte postale ou d'un paysage... et quand l'âme est rassasiée, alors le bonheur peut s'installer en nous...
Artisans, ouvriers, paysans, cadres et intellectuels, venez apprendre et nous enseigner. On a besoin de mains et de savoirs-faire pour construire les sculptures géantes en bois, résines, ciments ou métaux, les décors des scènes musicales, des photos studio, des films ou des pièces de théâtre. La peinture, l'électricité, l'électronique, la menuiserie, l'ébénisterie, le bricolage en général, le jardinage, la mécanique, la couture, etc. ont besoins de côtoyer les ingénieurs, les architectes, les auteurs, les interprètes, les musiciens, les compositeurs, les artistes peintres, les sculpteurs, les metteurs en scène, les journalistes-reporters, etc.. Car c'est la réunion de tous qui permettra de réaliser nos rêves et de laisser à la postérité une trace de notre humanisme. Ce monde du XXIème siècle en a tellement besoin... Venez nombreux.
Si vous êtes chômeur ou RMiste, retraité ou millionnaire, en tout cas sans activité suffisamment enrichissante, profitez de votre liberté extrême et venez nous rejoindre au plus vite pour découvrir une autre façon de devenir "riche". La richesse de l'âme prévaut sur tout autre richesse matérielle, du moment, comme dans notre pays, que l'on a couvert nos besoins basiques. Quant aux entreprises, rejoignez nous, en utilisant la loi sur le mécénat qui vous permet de nous aider amplement financièrement en déduisant de vos impots, 60 % de vos apports pour la réalisation ou l'achat d'œuvres d'art, loi qui s'étend maintenant également aux artistes contemporains vivants. (Voir l'article dans la rubrique "infos culturelles diverses" )
Marc Lesnay
L’ART ABSTRAIT
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Peut-on parler réellement d’abstraction, si on accepte le fait que l’existence ne soit pas qu’apparence extérieure, mais aussi « ressentis » intérieurs intenses ? La vie incombe la fusion de l’âme et de la matière pour engendrer des sensations des plus improbables. Les surprises de la vie créent alors, entre autres sensations, le bonheur. Le hasard donne un ordre aux choses et le mouvement devient le Merveilleux…
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Notre vie, souvent trop matérialiste, ne nous permet que rarement de nous évader au sein même de notre conscience. Ne devrions-nous pas laisser plus souvent notre esprit vagabonder ? Ne pourrions-nous pas nous détacher de temps en temps du contour des choses ? Pourquoi toujours chercher à matérialiser ses impressions ? L’art abstrait nous permet de répondre à ces questions. Il est le trait d’union entre notre conscience et la compréhension de nos sensations. C’est le langage de l’âme.
Il est inconcevable de ne pas s’imbiber d’intenses impressions devant un tableau de maître classique. L’art classique nous entraîne vers l’appréhension des sentiments terrestres, parce qu’il nous raconte une histoire humaine qui nous touche. L’art abstrait veut au contraire nous détacher de ce lien extérieur avec le ressenti humain. L’art abstrait nous fait plonger au cœur même de l’âme qui nous habite. Il nous permet de ne pas être attachés au contour ou à la couleur des choses. Il nous permet la découverte de notre véritable « soi-même », de notre essence, nous ouvrant la porte de notre « moi ».
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Devant une œuvre d’art abstrait, la notion de temps ne doit plus exister. Prendre son temps, laisser son esprit vagabonder au sein de l’œuvre, ne pas essayer de matérialiser ses impressions ou de rechercher des représentations aux formes visitées par l’œil. Il faut se déconnecter du réel, essayer de ressentir, de se détacher, de se libérer et puis … s’envoler au sein de l’œuvre ! Elle vous invite à rejoindre l’artiste dans son « moment présent » qui lui a suggéré la forme, la couleur et le mouvement du trait imprimé pour l’éternité sur son support. Peu importe que ce soit du dessin, de la peinture, de la sculpture, de la céramique, de la musique, du film, de l’architecture, ou autre support. L’acte fondateur de l’impression du moment qui se fige pour l’éternité est la seule raison d’être de l’œuvre qui vous parle, vous parlera et vous survivra.
Il faut donc se mettre en phase avec l’œuvre qui n’est que le trait d’union entre vous et l’âme de l’artiste… et alors ressentirez-vous peut-être ce bonheur, cette souffrance, cette question ou affirmation, ce moment de vie intense que vous offre comme un cadeau éternel, l’artiste devenu, pour vous seul à ce moment, votre unique interlocuteur…
L’art abstrait est un moyen de communication fondamental, qui permet ainsi à l’homme de se perpétuer et d’assurer la transmission de sa connaissance intime au cours de l’évolution de l’humanité. Il touche à la trame de l’âme, à la compréhension du temps, à la construction de l’avenir… Il est, au contraire de l’art figuratif classique et moderne, mémoire fondamentale du temps passé, la vision du futur éternel puisque créé sur des impressions immuables qui ont existé, qui existent et existeront toujours, pour l’éternité du temps humain…
L’art abstrait, qui reflète le plus profond de l’âme, est sans aucun doute la clé de la compréhension de la vie… C’est pour cette raison qu’il est si difficile d’y avoir accès, de supprimer les censures personnelles à son encontre, de le laisser pénétrer notre intimité. Les plus grands maîtres de l’art abstrait ont tous suivi auparavant un parcours classique, et ce n’est souvent qu’après avoir épuisé les sensations de la représentation du concret qu’ils ont voulu et pu accéder, tout naturellement, au cours de leurs découvertes profondes des secrets de la vie, à ce langage si pur et si profond.
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D’où la proposition de cette ASSOCIATION, arrivée par les hasards de l’existence entre mes mains, laquelle, je l’espère, vous permettra de ressentir le bonheur d’effleurer pour quelques instants les prémices des secrets de la vie…
Marc Lesnay…
LA VIE EST UN JOYAU CREE
POUR FAIRE CONNAITRE A L’HOMME
LE GOUT DE LA VICTOIRE ...
L’HOMME A FAIT DE LA VIE UN FAUX JOYAU
POUR FAIRE CONNAITRE A L’HOMME LE GOUT
DU POUVOIR...
VICTOIRE !
POUVOIR !
L’UN EST "DIVIN"
L’AUTRE EST HUMAIN
QUI VEUT LE POUVOIR ?
CELUI QUI N’A PAS LA VICTOIRE !
MAIS « LA VIE » EST VICTOIRE
ELLE POSSEDE TOUT LE POUVOIR.
L’HOMME AVEUGLE NE VEUT PAS LE VOIR
IL VEUT TOUT LE POUVOIR
POUR GAGNER LA VICTOIRE.
L’HOMME LUTTE CONTRE L'UNIVERS,
SE CROIT LE MAITRE DE LA TERRE,
MAIS AUCUN POUVOIR,
JAMAIS,
N’ATTEINDRA
LA VICTOIRE ...
MARC LESNAY

L'Art est aussi une relation humaine avec les vivants. Car si les artistes disparus, laissent derrière eux l'empreinte de leur âme, les hommes d'aujourd'hui, souvent inconnus, perdus dans l'activité de chaque jour pour subvenir aux besoins de leurs familles, sont souvent de véritables artistes eux aussi. Ils en ont rarement conscience. C'est pourquoi l'ASSOCIATION offre ses mise en scènes humaines au public en général, avec l'aide de ces artistes innés.
« La culture donne le sens à la vie » (Le Matin)
Samedi 13 février 2010
« La culture sollicite en nous un partage, un échange, elle suppose une action, celle de vivre ensemble au sein d’une nation, une communauté (…). Ce qui donne sens à la vie c’est la culture», a indiqué l’ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin, qui animait la conférence inaugurale du 16e Salon international de l’édition et du livre de Casablanca (Siel), sur le thème «La culture pour vivre dans un monde d’aujourd’hui ». La culture, notamment la poésie est essentielle en temps de détresse puisqu’elle devient alors résistance face à la fatalité et à la peur, a fait remarquer l’auteur du «Dernier témoin», soulignant que la culture est le moyen idoine pour s’approprier son espace, conquérir la nature et changer la vie mais également l’Homme. L’ancien Premier ministre français a relevé que c’est la capacité de poser des questions, d’avoir envie d’apprendre et de découvrir l’inconnu qui fait la culture et « non pas de lire mille livres, regarder mille films ou voir mille tableaux mais de les apprécier et de les vivre ». Dans le monde d’aujourd’hui marqué par les crises, la culture devient essentielle, a-t-il ajouté, relevant que « nous ne pouvons pas faire abstraction des cycles des hyper productions, hyper spéculations et hyper consommations, et du désir matériel qui sont autant d’éléments dans ce piège de la modernisation ». Longuement applaudi par une salle comble et comblée, de Villepin a souligné que « nous devons travailler à nous libérer et à choisir parce que nous avons mille vies possibles ». La culture, qui est, pour lui, un souffle et la poésie une respiration, révèle la capacité de forger l’unique contre toute fatalité, soulignant que tout homme qui se referme dans les certitudes s’enferme dans une prison d’idées. Lors de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence du ministre de la Culture, Bensalem Himmich, Dominique de Villepin a également abordé la standardisation de la culture et l’hégémonie des grandes puissances, appelant à la facilité d’accès à la culture, à la recherche ainsi qu’à la production créative. Né à Rabat en 1953, Dominique de Villepin, à la fois homme politique, diplomate et écrivain, a été secrétaire général de l’Elysée, ministre de l’Intérieur puis des Affaires étrangères. Il compte à son actif plusieurs ouvrages, essais et recueils de poèmes notamment « Le requin et la mouette » (Plon/Albin Michel, 2004), « Hôtel de l’Insomnie » (Plon, 2008), « La cité des hommes » (Plon, 2009). Le 14 février 2003, il prononce au Conseil de sécurité des Nations unies un discours contre la guerre en Irak. Ce qui lui vaut d’être applaudi, chose rare en cette enceinte. Organisée du 12 au 21 février sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, la 16e édition du Siel sera l’occasion de débattre plusieurs sujets notamment « Revues en immigration », « L’immigration en revues », « Ecrire au féminin », « Présence et absence du Maroc dans leur œuvre romanesque », « Les publications on line », « L es écrivains immigrés et la langue italienne », « Comment donner le goût de la lecture à nos enfants? » et « Le livre numérique ». Placée sous le signe « La lecture : une clef pour la société du savoir », cette 16e édition est organisée par le ministère de la Culture et le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) en partenariat avec le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger."
(Le Matin, MAP , 13/02/10)
Les VOLADORES ou Hommes Volants aztèques (d'origine avant les Totonaques), membres à part entière de la Fondation, viennent chaque année depuis dix ans nous présenter dans toute la France leur rite ancestral âgé de 800 ans, dédié au soleil et à la nature. L'échange est constant. Ce ne sont pas des professionnels. Ils ont la foi en leurs ancêtres et nous offrent leur âme à chaque vol.
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C'est donc aussi par les voyages que l'œuvre d'art se crée, "voyages", sources des histoires décrites par les œuvres vivantes ou fabriquées, qui sont la marque indélébile de notre histoire depuis le début des temps. L'intérêt actuel est Le Mexique, La Mongolie et le Sépik en Papouasie-Nouvelle Guinée.
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C'est pour cette raison, que dans l'ASSOCIATION nous trouverons ces activités qui mettent en contact l'homme avec les humains. Voyages, théâtre, danse, reportages filmés, scénari, photos, musique vivante, tout cela ne peut manquer à l'appel des possibilités de développement de cette organisation. Nous avons les bases pour y travailler, studio, instruments, caméscope et autres, mais surtout nous vous attendons pour créer ensemble ce vaste programme qui nous emmènera vers des horizons plus subtils que vous ne le pensez.
J'ai vécu professionnellement tout cela, tant soit peu tout au long de ma carrière, alors profitez de cette expérience qui nous fera "la Vie plus belle que la Vie".
Je compte sur vous tous. Toutes les idées de bases et les détails des actions à mener sont et seront développées au cours de leur réalisation dans les différentes rubriques de ce site. Bonne découverte, et à bientôt.
Marc Lesnay
Samedi 22 mai 2010
Vincent J.F. Huang : l’art au service de la biodiversité
Après le débat sur la nouvelle campagne de WWF, on reste sur les animaux, en ce 22 mai, Journée mondiale de la biodiversité. Une célébration qui prend un tour particulier en 2010, aussi déclarée année de la biodiversité. L’enjeu est d’autant plus crucial que selon la troisième édition des Perspectives mondiales de la biodiversité, publiée le 10 mai par les Nations unies, aucun des objectifs fixés en 2002 pour en réduire le déclin n’a été atteint. “Les écosystèmes sur lesquels reposent l’économie, l’agriculture, la vie sont menacés d’une rapide dégradation, voire de disparition, si aucune action radicale n’est engagée pour les préserver”, écrivent les auteurs du rapport. Comme le rappelle l’Union internationale pour conservation de la nature (UICN) dans sa liste rouge : 21% des mammifères, 30% des amphibiens, 12% des oiseaux et 27% des récifs de corail recensés sont menacés d’extinction.
Au lieu de continuer à vous donner des chiffres et dresser des constats, j’ai choisi d’illustrer ces menaces qui pèsent sur la biodiversité par le travail de Vincent J.F. Huang. Depuis plus de dix ans, cet artiste taïwanais commente à travers ses œuvres l’impact de notre civilisation sur l’environnement. Par la peinture, la sculpture ou des happenings, mettant notamment en scène des animaux emblématiques menacés par le réchauffement climatique, il cherche à alerter l’opinion publique sur la nécessité d’agir. La suite, en images.
Vincent J.F. Huang est empreint de la philosophie confucéenne, qui enseigne que l’homme doit vivre en harmonie avec la nature. Le Dernier festin s’inspire d’un rouleau peint au Xe siècle, retraçant une soirée festive à la cour de l’empereur Li Yu, indifférente au fait que cet empire vit ses dernières heures. L’artiste substitue aux personnages de cour des pingouins, se mouvant sur une banquise craquelée. Les leçons du passé se rappellent à nous : nulle civilisation n’est éternelle.
Photo : extrait de The Last Feast, after Gu Hongzhong, 2008.
Invoquant à nouveau l’histoire chinoise, Les Derniers pingouins font référence à l’armée enterrée en terre cuite du premier empereur de Chine, qui régna au IIIe siècle avant notre ère et aspirait à l’immortalité. L’ironie est multiple, dans le titre (les derniers des manchots empereurs) aussi bien que dans l’effet de fonte des glaces sur une base de banquise fragilisée.
Photo : The Last Penguins, Emperor & Warrior, 2010.
Vincent J.F. Huang continue de modifier notre perspective, en introduisant du pingouin dans la composition des plats chinois traditionnels et du classique hot dog américain. Avec Les Plats des pôles, il souligne ainsi nos contradictions et nos peurs, tout en nous confrontant à une question fondamentale : quelles sont les limites de la société de consommation à outrance ?
Photo : Pole Meals, 2010.
Vincent J.F. Huang organise régulièrement des happenings afin de porter son message hors du cadre confiné des galeries et atteindre le plus grand nombre. Avec La vérité nue, les manchots empereurs, qui vivent au pôle sud en communauté et dont l’environnement est très sensible au réchauffement, servent de métaphores pour signifier ce qui attend les humains. Ayant trop chaud, les pingouins ont perdu leur plumage. Ils manifestent pacifiquement, en distribuant le journal.
Photo : The Naked Truth - happening dans Hyde Park / Speakers Corner, Londres, septembre 2009.
Devant l’indifférence presque générale des humains, certains pingouins et un ours polaire font acte d’un geste désespéré en se suicidant dans les villes, dans Le Suicide des pingouins.
Photo : Suicide Penguins – happening sur le pont du Millennium, Londres, février 2010.
Les créations les plus récentes de Vincent J.F. Huang témoignent d’une radicalisation de son œuvre. Nemesis met ainsi en scène un ours polaire affamé tenant dans sa gueule des restes du président américain Barack Obama. De même que l’animal ne distingue pas le bien du mal quand il se nourrit, notre civilisation n’a guère d’états d’âme quand il s’agit d’exploiter les ressources de la Terre.
Photo : Nemesis, 2010.
L’artiste ménage une part d’espoir dans son œuvre. La série de peintures Silence offre un espace de méditation, où la couleur noire de l’encre - associée au chaos dans la tradition picturale chinoise - est synonyme de tout devenir. Sombre ou rayonnant. A chacun de trouver son chemin, entre responsabilités individuelle et collective.
Photo : Silence 009, 2010.
Les photos appartiennent à Vincent J.F. Huang et m’ont été fournies par Marianne Magnin
On me pose la question : LE ROCK EST IL UN ART ?
"L'Art est ce qui rend la vie plus belle que la Vie"...
La vie humaine par sa simple évolution du mammifère à l'Humain est un Art. Car l'Art n'est autre que le simple fait d'imiter l'acte créateur pour se rapprocher de la source primordiale de la Vie. Tout Hominidé qui traduit sa propre conscience par un acte de création est un artiste. La Vie serait donc un Art. Si la vie est un Art, tout Homme est un artiste. Que l'Homme crée de la peinture, de la musique ou un jardin, un instrument de la vie courante, structuré et embelli ( comme les Africains qui ne considèrent aucun objet de la vie quotidienne comme une œuvre, mais comme l'aboutissement normal de l'effort pour vivre en harmonie avec la nature mère de toutes choses et la sublimer), quelque soit l'objet ou l'acte, lorsqu'il est pensé, développé et créé intellectuellement ou manuellement, il est Art dans son essence.
Alors la question de savoir si le Rock est un Art ne se pose même plus. La question même reflète le niveau d'entendement des Hommes de cet Occident malade de son matérialisme... qui ne peut détacher sa pensée de l'inimaginable vie sans le corps auquel il donne la seule importance..." sans corps, pas de vie" en oubliant que sans coupe "pas de Champagne". Et pourtant n'est ce pas le Champagne la quintessence du moment vécu à sa dégustation et non la coupe ? ( même si elle en fait partie) . Le Rock fait vivre l'Homme qui s'en approche. Le Rock a été structuré par des milliers d'âmes qui en ont fait un langage. Il parle à ceux qui le comprennent. Il est donc poésie, roman, philosophie, code de conduite, plaisir, douleur, et bien d'autres choses encore : la Vie quoi ... La vie étant un Art il est certain que le Rock en fait partie. seul un occidental, froid et "bouché au béton" peut faire la différence entre un Art et un autre. Un Art majeur ??? un Art mineur ??? Pour les Impressionnistes, l'Art classique était devenu plutôt un Art décalé, éloigné des sentiments et de la pure émotion. Leur vision de l'âme de la lumière donnait la richesse à leurs taches de couleur... et pourtant... Que de sentiments... malgré les critiques des obtus de l'époque...
Oui le Rock est un ART, ni majeur, ni mineur, un Art quoi : LA VIE...
UNE REPONSE DE M LEBRETON ( UN PROF (formaté) Je pense ??? )
Allez, c'est parti, et aujourd'hui, j'ai décidé d'être chiant et contrariant...
[Que les auteurs des précédents messages n'en soient pas offusqués, cela relève de l'exercice de style, non de l'attaque ad hominem.] ALORS NON LE ROCK N'EST PAS UN ART !!!
N'en déplaise à Monsieur Lesnay dont les confusions grossières feraient pâlir d'envie un Éric Zemmour en rut devant un charter d'immigrés sénégalais. La vie n'est pas de l'art ; la vie n'est qu'un processus biologique qui permet à de la matière de s'organiser pour lutter (temporairement) contre son inéluctable déclin. Et l'art recouvre un ensemble de pratiques visant à la création d'œuvres dotées de qualités esthétiques (le plus souvent esthétiques) remarquables.
Alors c'est vrai, Robert Fillou nous dit que "l'art est ce ce qui rend la vie plus intéressante que l'art" et justement, je ne suis pas sûr que le rock ait cet effet-là. Je ne suis pas sûr qu'on y trouve les qualités esthétiques nécessaires au basculement des œuvres rock du domaine de l'industrie musicale au domaine de l'art. C'est un phénomène social ; c'est une pratique de masse inventée à l'ère des médias tout puissants pour fédérer et faciliter le commerce tout en se donnant un vague alibi contestataire ; c'est le nouvel "opium du peuple"... mais ça n'est pas de l'art.
Quant à Monsieur Quillet, certes, le rock possède communauté, langage, publication et critère. Mais la science aussi ! Mais la pédophilie aussi ! Moins officiellement certes. Alors vos critères sont caduques et ne font que renforcer mon idée première : tout ceci contribue à faire du rock une pratique sociale d'échange, non un art.
Tant que vous ne nous donnerez pas une définition décente de l'art pour la confronter à une définition minimale du rock et montrer que les deux coïncident, vos interventions en resteront au stade d'imprécations de post-pubères pseudo-rebelles qui veulent crier que le rock, c'est bien ! Mais oui, sans doute que le rock, c'est bien ; mais de là à dire que c'est un art, il y a un pas et ce pas, aucun de vous deux ne l'a encore franchi !!!
MA REPONSE A M LEBRETON
M Lebreton ( vous l'avez cherché) (LOL)
Je préfère de loin vivre dans mon Monde d'ignorant iconoclaste et être critiqué par la référence même de la décadence intellectuelle qu'est le triste et " nombriliste" Eric Zemmour que de côtoyer votre univers de pure matière physique perpétuellement en guerre contre elle-même. Oui vous avez raison d'avoir cette conscience du créé, mais vous devez être vous-même très scientifiquement spécialisé et analphabète de l'humain. Je vous pleins. Quant à l'Art, on vous a dit que ce n'était que le reflet matérialisé de la beauté, de l'esthétique et vous l'avez cru . C'est aussi pour cela que vous avez cette piètre et aveugle sensation du non-Vie puisque vous n'êtes même pas capable de corriger par vous-même l'hérésie de cette affirmation.
Non l'Art est bien autre chose qu'une simple expression esthétique, au service de la communication des puissants qui en ont fait d'ailleurs un "marché". L'Art est l'expression la plus noble de la communication de l'âme des Hommes ( ( René Huyghue " l'Art et l'Ame chez Flammarion - si votre sensibilité n'est pas suffisante pour comprendre par elle-même la relation intime entre les deux états)
L'Art est un langage de tous les Hommes pour les Hommes et avec les Hommes. Bien sûr il n'a rien à voir avec les Homo sapiens capables de s'auto détruire avec l'humanité toute entière au nom de leur sacré indigestion de pouvoir débile.
Bien sûr que je parle ici d'Hommes et pas d'hommes. Et si mon simple état de citoyen du monde m'a fait refuser les "enseignements" ( conditionnements) des grandes écoles au service des Etats monarchiques qui gèrent nos Nations, et donc de choisir de " m'auto-didacter" ( lol), ne me permettant pas d'user de votre langage stylé mais stéréotypé, c'est bien justement pour ne pas en arriver à votre vision immensément triste de la condition humaine.
Le Présent est vraisemblablement un temps absent de votre quotidien. Le bonheur de l'instant partagé est vraisemblablement un délire d'âne bâté pour vous et M Zemmour.La caresse de votre enfant sur votre peau de cellules moribondes n'a vraisemblablement pas d'incidence sur votre vie. Je vous pleins et quoique vous en pensiez je crois que Zemmour ne vous atteint même pas à la cheville tellement vous êtes niais et imbu de votre soi-disant savoir à deux balles...
Quant à l'Art il n'est pas réservé qu'aux élites dont vous croyez faire partie. Il est justement le non Art des Africains, celui du "tous les jours", le seul langage de l'âme.
Alors mes amis n'écoutez pas cet hérétique, éméché par ses lectures qu'il n'a pas comprises. Reprenez vos basiques, Socrate, Confusius ou Spinoza et bien d'autres ou faites comme moi : un séjour de 20 années de vraie Vie au Mexique, en Océanie ou en Afrique, loin de notre monde moralisateur occidental qui comme une tumeur cancéreuse se propage en mélanome sur toute la planète.
L'Art est en Amazonie, sur les iles du Pacifique, le long du fleuve Sepik, mais surement pas dans votre vie. J'en suis triste comme je le suis pour tous mes concitoyens à qui on a "volé" le Savoir par acte d'omission.
Après, que vous considériez que le Rock n'est pas de l'Art, ce n'est pas grave en soi pour nous autres, gens du "populo" puisque vous ne semblez pas donner d'importance aux grands peuples dont il est issu et dont vous êtes vous aussi, quoique vous en disiez vraisemblablement un descendant.Je dirai seulement que l'art colonial, l'art nègre, l'art des sauvages est devenu enfin l'ART Premier inspirateur des Braque, Picaso, Dali et mille autres qui ont ramené enfin au XXème siècle la vérité autour du langage de l'Âme.
Tel Champolion qui déchiffre les hiéroglyphes égyptiens, les instigateurs du Quai Branly, après Orsay ont enfin ramené à nous le message de nos origines.
C'est encorei à Lascaux où la science moderne enfin mature nous éclaire le plus aujourd'hui, en décryptant le niveau de développement intellectuel des hommes, des artistes qui y ont imprégné la mémoire de leurs connaissances de l'époque. Et savez-vous, même sans notre "savoir" scientifique actuel, ils étaient arrivés à entrevoir quand même les prémisses du fonctionnement de la vie. Mêmes émotions, mêmes expressions, mêmes peurs et souffrances que les nôtres, mais aussi même conscience de la nécessité de vivre l'instant présent et d'en laisser la mémoire imprimée sur la roche pour les frères du présent actuel auxquels ils pensaient déjà il y a 26 000 ans. Comme nous , ils étaient. Exactement comme nous, même cerveau, mêmes impressions, mêmes recherches, mêmes inquiétudes...
Alors que vous disiez que le Rock inventé par des blancs, frustrés de ne pas savoir interpréter la musique des noirs tellement immergés dans leurs gènes africains, n'est pas un langage de l'âme est en soit une hérésie. Mais il semblerait pour vous que ni les nantis éduqués ni les pauvres ères du peuple vil n'aient d'âme à laquelle vous n'accédez pas. On se contrefichera donc de votre point de vue puisque pour ceux qui comme moi, ont une âme, vous n'existez même pas.
Un conseil, parce que "ça fait mal de vivre sans Toi " avec nous : écoutez plus de Rock, dans toutes ses variantes; peut-être que sa "soul" vous touchera et qu'enfin vous pourrez faire naître autour de vous le miracle de la Vie... et gouter à l'Art tout entier sans le confondre avec les musées...
PS: Ce ne fut pas une thèse philosophique, c'est juste un cri d'AMOUR pour vous réveiller l'ART...
Je vous aime.
Amicalement
Marc Lesnay
( le "sale" et "malodorant" immigré sénégalais blanchi par le temps, devenu tourangeau de naissance, mexicain par mariage, marocain d'adoption et citoyen du Monde tout simplement au XXIème siècle... et pas spécialement fanatique du Rock qu'il entend par respect pour ceux qui y ont consummé leur âme)
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RETOUR A L'ACCUEIL <--
SUIVANT --> PRÉSENTATION DE MARC LESNAY
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